
Avec le dispositif Loi Scellier, l’investissement locatif devient encore plus particulièrement attractif. Il faut toutefois tenir compte des renforcements de la loi en faveur des locataires. La balance penche davantage vers les locataires que les propriétaires. Vous serez amenés à vous trouver face à des situations compliquées (impayés, résiliations de bail, expulsions). Pensez à vérifier quelques petites choses simples avant d’accepter un locataire. Vérifiez par exemple que le montant du loyer ne dépasse pas un tiers des revenus du locataire. Pour vous en assurer, vous pouvez lui demander les pièces suivantes :
Une photocopie de sa carte d’identité
Une photocopie de son dernier avis d’imposition
Une photocopie des derniers bulletins de salaire
Une photocopie du contrat de travail
Un relevé d’identité bancaire ou postal
Une photocopie des dernières quittances de loyer.
Un certificat médical si le bien est loué aux personnes handicapées
Dernière déclaration de revenus pour les artisans et professions libérales
Pensez à naturellement obtenir les mêmes justificatifs pour les personnes se portant caution pour le locataire.
Une fois que vous avez eu accès à tous ses documents, assurez-vous de leur cohérence (il peut y avoir des risques de facilitation de dossier). Attention toutefois à ne pas faire de discrimination liée à la religion, l’ethnie, l’opinion politique, les mœurs ou le sexe du demandeur. Même si le propriétaire est libre de son choix, celui-ci ne doit pas être motivé officiellement par ce type de critères. En cas de doute, le locataire peut saisir la Halde et vous envoyer au tribunal, à lui de prouver qu’il a été victime d’une discrimination. Une fois que vous savez que votre future locataire est solvable, vous pouvez vous informer sur son profil psychologique. Essayez d’obtenir les coordonnées de son ancien bailleur et vérifiez si vous avez affaire à un mauvais payeur ou un vandale.


Commentaires
Répondre à cet article