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Prix net vendeur d’un appartement

Totalement différent du prix de vente d’un bien immobilier, le prix net vendeur d’un appartement ou d’une maison est le prix souhaité par le propriétaire qui aimerait vendre son bien. À ce montant, il faut additionner les frais d’agence immobilière. D’où l’importance du fait que le propriétaire doit connaitre le prix net vendeur de son bien immobilier à la suite des évaluations des biens similaires aux siens, pour trouver le vrai prix qu’il percevra à la fin de la transaction. Et durant ces comparaisons, les frais d’agence ne sont pas encore comptabilisés.

Le prix net vendeur : qu’est-ce que c’est ?

En gros, le prix net vendeur reste le montant que le vendeur peut prétendre durant la vente de son appartement ou de sa maison. Ce prix net vendeur exclut les frais d’agence ainsi que les frais de notaire. Il reste uniquement réservé au propriétaire et ce dernier reste le seul à décider de son montant final. Pour illustrer le prix net vendeur en formule, on a la somme suivante : prix net vendeur = prix de vente – commission d’agence. Ce qui fait de lui l’inverse du prix HAI (Honoraires d’Agence Inclus).

Comment calculer le prix net vendeur d’un appartement ?

Afin de connaitre la valeur exacte du prix net vendeur d’un appartement ou d’une maison, il faut utiliser la formule suivante : prix net vendeur = prix de vente – frais d’agence – frais de notaire. De par cette formule, il est à noter que plus les frais d’agence sont bas, plus le prix net vendeur augmente, et ce, en faveur du propriétaire du fait que seuls les frais de notaire sont soumis par la loi et restent donc inchangés.

Comprendre le prix net vendeur via les frais d’agence

Malgré de nombreux préjugés, il est à préciser que les frais d’agence immobilière ne sont soumis à aucune règlementation. De ce fait, chaque agence immobilière reste libre de fixer les commissions dans la mesure où celles-ci sont bien exposées au vu et au su du client dès qu’il franchit le seuil de l’agence immobilière. Pour les acquéreurs, ces frais d’agence doivent être en pourcentage ou en numéraires, exprimés en TTC. Avec ces informations, vous pourrez aisément calculer votre prix net vendeur. Dans le cas échéant, n’hésitez pas à demander des explications auprès de votre agence immobilière. Sinon, notez que les frais d’agence peuvent être négociés par le vendeur afin de proposer un prix net vendeur plus compétitif à l’acquéreur.

Comprendre le prix net vendeur par l’intermédiaire des frais de notaire

En s’ajoutant au prix de vente, les frais de notaire participent au prix net acquéreur. Toutefois, ces frais interviennent au moment de l’achèvement de la transaction immobilière. En fonction de nombreux critères, les frais d’achat tournent autour de 2 à 8 % du prix de vente du bien. Généralement, ils englobent les honoraires du notaire et les droits de mutation et taxes du Trésor public. Ainsi, le prix net vendeur se situe entre 2 et 8 % de retrait du prix de vente du logement.

Pourquoi vouloir augmenter le prix net vendeur ?

Du fait que les commissions d’agence sont exprimées en pourcentage de la valeur du bien à vendre, il se peut que les frais d’agence représentent une somme conséquente pour le vendeur qui peut rencontrer certaines difficultés à vendre son bien au prix net de vente demandé. En général, ces derniers évoquent 4 à 10 % du prix net vendeur du bien immobilier. Par exemple, pour obtenir un prix net vendeur de 550 000 euros, il faudrait vendre le bien au moins à 577 500 euros vu que les frais d’agence s’élèvent à 22 500 euros.

Astuces pour augmenter le prix net vendeur

Vous pouvez d’abord vous rendre chez une agence immobilière, mais n’hésitez pas à comparer directement les agences immobilières ainsi que les frais qu’elles demandent. Demandez-leur un mandat pour plus de transparence et vous pourrez comparer librement. 2 à 3 % de moins feront déjà la différence. Autre possibilité : procédez à une vente entre particuliers pour obtenir le meilleur prix net vendeur. Cette méthode permet de s’acquitter des frais d’agence qui semblent être assez importants. Pour trouver un particulier susceptible d’acheter votre bien, utilisez les sites internet et les divers réseaux sociaux comme appui à la diffusion. Avec une bonne motivation ajoutée à beaucoup de persévérance, vous pourrez conclure votre transaction et espérer tirer un bon prix net vendeur. Sinon, vous pouvez réduire les frais de notaire pour augmenter votre prix net vendeur. Il suffit de soustraire le prix des biens mobiliers laissés dans le bien immobilier du prix de vente de la maison ou de l’appartement. Et enfin, optez pour les services d’une agence immobilière en ligne. Elles présentent le principal avantage de proposer des frais d’agence fixes qui vous permettent d’obtenir un prix net vendeur plus élevé.

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Transaction immobilière concluante : frais d’agence, honoraires, commission ?

Pour de nombreuses raisons, bon nombre de personnes voulant vendre, acheter, louer ou faire louer un bien immobilier recourent aux services d’une agence immobilière. En tant que professionnels dans le domaine, ces derniers requièrent généralement des honoraires. Les frais d’agence immobilière couvrent essentiellement les honoraires de commission des agents immobiliers ainsi que les frais de dossier. Ils sont négociés au début de la collaboration.

Pourquoi payer des frais d’agence immobilière ?

En règle générale, recourir aux services d’un professionnel en immobilier revient à vendre ou à trouver un bien immobilier au meilleur prix sur le marché. Néanmoins, selon les agences immobilières, les services rendus peuvent varier. Il y a ceux qui effectuent des tâches extra comme la réalisation d’un diagnostic immobilier, l’estimation d’un bien immobilier, les conseils d’experts en immobiliers, la rédaction de l’annonce publicitaire, la diffusion de la publicité du bien, la prise de photos professionnelles, la consolidation du dossier ainsi que la représentation du propriétaire durant toutes les démarches de vente du bien immobilier. Il se peut que l’agence immobilière se charge aussi de la réalisation des visites des lieux pendant les phases de négociation. D’où la nécessité de payer des frais en guise d’honoraires pour l’agence immobilière.

Calcul et paiement des frais d’agence immobilière

Les montants des honoraires de l’agence immobilière lors d’une vente ne semblent pas être définis par la loi, à l’inverse de ceux du notaire. Bien que le montant soit complètement libre, des règles de calcul restent tout de même universelles et se ressentent dans la majorité des contrats. En effet, la somme totale perçue par l’agence immobilière en échange de ses prestations doit être proportionnelle au prix de vente du bien immobilier. Par ailleurs, le pourcentage des frais d’agence immobilière augmente avec l’élévation de la transaction. Toutefois, le montant de ce pourcentage reste souvent dégressif, c’est-à-dire, plus le prix du bien est élevé, moins le pourcentage sera appliqué. En général, le taux appliqué se situe entre 3 à 7 % du prix de vente. La nouvelle agence immobilière en ligne imop.fr vous propose un prix fixe de 3 900€ et de ce fait, de réaliser des économies conséquentes par rapport à une commission d’agence classique à 5%.

Réglementation et paiement des frais d’agence immobilière

Bien que la fixation du tarif reste libre pour les agences immobilières, certaines règles en termes d’affichage des frais de commission d’agence sont néanmoins imposées. De ce fait, les frais d’agence immobilière doivent être proposés en TTC et affichés visiblement à l’entrée de l’agence ou dans une vitrine bien en évidence. Quant aux règles de partage de frais d’agence immobilière en cas de location, elles restent actuellement inexistantes. Ainsi, il n’existe aucune obligation de partager pour moitié ces frais d’agence immobilière entre les deux parties. Par contre, dans le cas d’une vente immobilière, les frais d’agence immobilière reviennent à la charge du vendeur sauf dans le cas où une clause contractuelle aurait prévu que ce paiement est dû par l’acquéreur. La répartition des frais entre les deux parties reste également envisageable si elle est bien définie avant la transaction, tout comme le fait d’établir des négociations pour avoir un bon prix pour les honoraires d’agence immobilière avant la signature du contrat en question.

Modalités de versement des frais d’agence immobilière

Les honoraires d’agence immobilière doivent être versés à partir du moment où la transaction est achevée. Aucun versement ne doit avoir lieu avant la conclusion totale de la vente, peu importe le motif : commission de l’agent immobilier, frais de déplacement, frais de dossiers, etc. Une fois que l’acquéreur et le vendeur ont signé l’acte authentique auprès du notaire, les règlements de l’honoraire de l’agence immobilière pourront se faire. Dans le cas contraire, ce dernier ne devra pas être payé. Ce qui est le cas si une condition suspensive comme le refus d’un prêt bancaire empêche l’aboutissement de la transaction. Toutefois, face à certaines situations, l’agence immobilière dispose du droit de mener l’affaire en justice pour percevoir des dommages-intérêts. Et si l’une des parties est réticente à signer l’acte authentique même si le compromis de vente a été signé sans suspension de conditions, la loi (1re chambre civile de la Cour de cassation, arrêt n° 16-21044 du 10 octobre 2018) ordonne le règlement de l’honoraire de l’agence immobilière.

Comment réduire les frais d’agence immobilière ?

La principale astuce reste le fait de jouer sur la concurrence. En comparant les agences immobilières, vous pourrez passer du triple au simple. Avec la généralisation de l’application d’une commission fixe et facilement consultable, vous pourrez payer moins de frais d’agence immobilière en faisant appel à une ou plusieurs agences à faible taux pour réaliser des économies sur vos ventes. Recourir à un mandataire immobilier reste également envisageable pour réduire les honoraires à au moins 3 %. Sinon, en tant que propriétaire, vous pouvez proposer directement un mandat exclusif à un agent afin de payer des frais d’agence immobilière réduits. Et si vous êtes acheteur, vous avez la possibilité de faire sortir l’honoraire de l’agence immobilière du prix de vente en négociant avec l’argent, en la soustrayant aux frais d’acquisition par exemple.

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La BCE maintient son statu quo, les taux de crédit immobilier continue de baisser en juin

Une nouvelle fois, la Banque centrale européenne a maintenu son principal taux directeur à 1 %, son plus faible niveau, alors que l’OAT dix ans passait pour la première fois sous la barre des 3 % fin mai. Dans ce contexte, les taux d’intérêt des crédits immobiliers restent à un niveau historiquement bas, sous l’effet d’une nouvelle baisse de taux des banques en juin.

Comme on pouvait le prévoir, la Banque centrale européenne a une nouvelle fois laissé inchangé son principal taux directeur à 1 %. Et selon les économistes, aucun changement dans la politique de taux ne devrait intervenir avant le début de l’année 2011.

Une grande majorité des banques baissent encore leur taux de crédit

En juin, 76 % des banques partenaires de Meilleurtaux.com ont baissé leur taux de crédit de 0,10 % en moyenne, et jusqu’à 0,20 % pour quelques unes (seuls 3 % des banques ont augmenté leur taux, de 0,05 % quand 21 % les ont maintenus au même niveau). Certaines proposent désormais un taux fixe de 3,29 % pour un crédit sur 15 ans, un niveau inédit depuis début 2006. Le taux moyen sur 15 ans est également en baisse à 3,40 %, contre 3,70 % début 2010. « Nous sommes actuellement dans une situation de taux exceptionnellement bas. Contre toute attente, ils continuent à baisser mois après mois… Ils n’ont toutefois pas encore égalé leur plancher historique de 3,05 % sur 15 ans, atteint en octobre 2005. Difficile de dire si la baisse va se poursuivre… La stabilité reste donc l’hypothèse la plus probable », explique Sandrine Allonier, responsable des études économiques chez Meilleurtaux.com.

Ces nouvelles baisses de taux s’expliquent par le niveau très bas de l’OAT 10 ans – taux de long terme des emprunts d’Etat, utilisé par les banques comme référence pour déterminer les taux fixes – qui a franchi pour la première fois, le 25 mai 2010, le seuil des 3 %, et atteint son plus bas historique, à 2,86 %. Au 9 juin 2010, il était toutefois remonté à 3,08 %. « Toutefois, en dépit du très bas niveau des taux de crédit, il est aujourd’hui difficile d’envisager une réelle reprise du marché immobilier en 2010, en raison notamment du contexte économique qui pèse sur la confiance des emprunteurs », conclut Sandrine Allonier.

– Sources : meilleurtaux.com

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Prêt immobilier : près d’1 Français sur 5 prêt à faire appel à un courtier

Étude TNS Sofres : A l’occasion du Salon national de l’immobilier, qui se tiendra du 8 au 11 avril à Paris, Meilleurtaux.com révèle les résultats d’une étude TNS Sofres sur la perception des courtiers en crédit immobilier en France. Parmi les principaux enseignements : 22 % des Français envisageraient de faire appel à un courtier plutôt qu’à une banque pour trouver un crédit immobilier, notamment pour obtenir des conseils d’expert et un taux de crédit plus compétitif.

Une part de marché croissante des courtiers

Si l’année 2009 a été morose pour le crédit immobilier, les courtiers s’en sortent plutôt mieux. Avec environ 110 milliards de crédits immobiliers accordés en 2009 contre 140 milliards d’euros en 2008, la production a connu une baisse de 28 %. Le montant total de crédits immobiliers obtenus par l’intermédiaire des courtiers s’établit à plus de 25 milliards d’euros, soit une baisse limitée à 7 % sur un an. En 2009, le courtage en crédit immobilier représente donc près de 22 % de la production totale du marché. D’après une étude du cabinet Bain & Company présentée lors du dernier Observatoire de Meilleurtaux en novembre 2009, la part de marché du courtage devrait se situer aux alentours de 25 % fin 2010 et croître encore dans les années à venir.

« Dans un contexte de durcissement des conditions d’octroi de crédit, certains des futurs emprunteurs – de crainte de voir leur projet refusé – se tournent vers les courtiers, non plus seulement pour bénéficier des meilleures conditions d’emprunt, mais pour trouver une solution de financement », analyse Sandrine Allonier, responsable des études économiques chez Meilleurtaux.com.

Un cinquième des Français prêt à recourir à un courtier…

Dans ce contexte, Meilleurtaux a souhaité connaître la perception des Français vis-à-vis du courtage. D’après l’étude réalisée par l’institut TNS Sofres du 22 au 26 janvier 2010 auprès de 1 087 personnes de 25 ans et plus, 22 % envisageraient de faire appel à un courtier plutôt qu’à une banque pour trouver un crédit immobilier . Cette proportion augmente parmi la « population cible » des courtiers : 26 % des CSP + (chefs d’entreprises, artisans et commerçants, cadres, professions libérales…) seraient prêts à avoir recours aux services d’un courtier. Les plus jeunes sont aussi les plus favorables : 24 % des moins de 35 ans et 23 % des 35-49 ans envisageraient le courtage, contre seulement 14 % des 50 ans et plus.

« Aujourd’hui, un Français sur deux est prêt à changer de banques pour bénéficier de meilleures conditions ou de frais moins élevés. Les jeunes ont moins d’attachement à leur banque et sont, de fait, plus ouverts aux offres des courtiers. C’est pourquoi près de 20 % de nos clients ont moins de 30 ans et que la moyenne d’âge se situe aux alentours de 35 ans », souligne Sandrine Allonier.

… pour bénéficier de conseils d’experts

Meilleurtaux a aussi souhaité connaître précisément l’opinion des Français sur le courtage en les interrogeant sur les caractéristiques qu’ils associent à cette activité.

– 63 % des Français interrogés pensent que les courtiers font bénéficier de conseils d’experts en crédit immobilier** ;
-63 % considèrent qu’ils apportent une réponse rapide ;
– 55 % estiment qu’ils permettent d’obtenir les taux les plus compétitifs ;
– 49 % jugent qu’ils permettent de gagner du temps et de l’argent ;

On note que le taux d’adhésion à chacune de ces caractéristiques est bien plus important auprès des personnes déclarant prévoir de faire appel à un courtier : « le gain de temps et d’argent » arrive en tête (cité par 89 % des interrogés), suivi de près par « la possibilité d’obtenir des taux plus compétitifs » (87 %) et de « bénéficier de conseils d’experts » (86 %).

« L’offre de crédit s’étant complexifiée ces dernières années, avec l’émergence des taux variables, des prêts aidés etc., les particuliers ont un besoin croissant d’expertise. En parallèle, ils sont de mieux en mieux informés, notamment grâce à internet, et cherchent de plus en plus à comparer pour faire le bon choix, ce qui les conduit à faire appel à un courtier et à déposer plus de 50 000 dossiers de demande de crédit par mois sur notre site internet » explique Christian Camus, directeur général de Meilleurtaux.com

Dans l’univers des courtiers, Meilleurtaux tire son épingle du jeu et reste le courtier en crédit immobilier le plus cité. Ainsi, 9 % des interrogés ont déjà entendu parler de Meilleurtaux.com, contre 5 % ou moins pour les autres courtiers. Cette notoriété passe à 17 % chez les CSP + et à 23 % auprès de la population prête à faire appel à un courtier.

Méthodologie de l’étude
Etude réalisée du 22 au 26 janvier 2010 auprès de 1 087 personnes de 25 à 70 ans
Mode de recueil : omnibus et face-à-face à domicile

– Indicateur des taux de crédit immobilier des meilleurs courtiers | 2e quinzaine de mars 2010

Trouvez le meilleur taux pour votre crédit immobilier
– Source article : Crédit immobilier : près d’un Français sur cinq prêt à faire appel à un courtier

Étiquettes Banques , Meilleurtaux , Crédit immobilier

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Prêt immobilier : des conditions de marché plus favorables

Si en raison de la baisse des taux et des prix, les conditions d’accès au crédit sont plus favorables, certains emprunteurs ne sont toujours pas de retour sur le marché… Un signe d’amélioration tout de même : le retour progressif des secundo-accédants qui devrait permettre de fluidifier le marché immobilier.

En 2009, le crédit à l’habitat, profitant d’un deuxième semestre dynamique, a connu une progression globale de 4 % (source : Banque de France).

Sous l’effet de la baisse des taux de près de 1 point sur 12 mois en 2009, la capacité d’emprunt sur 20 ans pour une même mensualité de 1000 € a théoriquement augmenté de 8 %. Combinée à une baisse des prix de 5 %, cela correspondrait à une hausse du pouvoir d’achat immobilier de 13 %. Cela signifie qu’en janvier 2010, un particulier pouvait acheter en moyenne 9 m2 de plus qu’un an plus tôt en remboursant la même mensualité.

Dans la pratique, des inégalités de pouvoir d’emprunt subsistent

Si l’on constate une reprise de la demande de crédit, le phénomène de rattrapage reste majoritaire dans ce retour à l’achat. « Les particuliers commencent à concrétiser les projets immobiliers qu’ils avaient différés depuis plus d’un an. Certains en ayant profité pour épargner, ce phénomène de rattrapage se traduit notamment par une hausse du montant de l’apport investi » souligne Sandrine Allonier, responsable des études économiques de Meilleurtaux.com.

Contrairement à ce qu’aurait du induire une hausse du pouvoir d’achat immobilier, les montants moyens des prêts ont diminué en 2009 de 7,5%, tout comme les montants moyens d’opérations (- 5 %, soit l’équivalent de la baisse des prix). « Dans un contexte économique incertain, les emprunteurs n’ont pas profité de la hausse du pouvoir d’achat immobilier pour emprunter plus et acheter plus grand. Ils ont fait le choix d’emprunter moins pour diminuer la durée de crédit, réduire leur taux d’endettement, et profiter de la baisse des prix » explique Sandrine Allonier.

Des signes encourageants

La part des compromis de vente signés a augmenté : au mois de janvier 2010, sur les 50 000 demandes de crédits déposées sur le site Meilleurtaux, plus d’un tiers présente un compromis de vente signé, contre un quart seulement il y a un an.

Les secundo-accédants reviennent progressivement sur le marché. Ils représentent en janvier 2010, 38,6 % des dossiers déposés, contre 33,8 % en janvier 2009.

« Ce retour des secundo-accédants est une bonne chose car il conditionne le retour à la fluidité du marché. En achetant de nouveaux biens avec de plus grandes surfaces, ils libèrent de plus petites surfaces pour les primo-accédants qui peinent aujourd’hui à trouver des 2/3 pièces. La moindre frilosité des banques pour les crédits relais va également dans le bon sens car elle devrait permettre de soutenir le retour des secundo-accédants », explique Sandrine Allonier.

* Meilleurs taux du marché, hors assurance, pour un excellent dossier. Assurance : prévoir entre 0,20 % et 0,32 % selon l’emprunteur (âge, fumeur/non fumeur…). Source : Meilleurtaux.com

– Sources : meilleurtaux.com

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Crédit immobilier : nouvelle chute de taux en février

Le courtier en crédit immobilier AB Courtage enregistre une baisse des taux de l’ordre 0.15 % pour le seul mois de février 2010, et ce, pour l’ensemble des ses partenaires bancaires. L’OAT, indice des référence des taux fixes pour les banques, plonge à 3.48 % au 1er février, contre 3.65% sur début janvier.

Les établissements prêteurs ont immédiatement répercuté cette chute pour les particuliers. La baisse est particulièrement forte sur la région parisienne qui affiche un taux de 3.35 % sur 15 ans pour un très bon dossier.

Sur le plan national, les acquéreurs peuvent prétendre à des taux moyens de 3.50 % sur 15 ans, de 3.60 % sur 20 ans et compris entre 3.65 % et 4.05 % pour les durées supérieures à 25 ans.

AB Courtage enregistre aussi une forte demande concernant les rachats de crédit, de l’ordre de 33 % depuis le début de l’année, comparé à 2009.

Pour un prêt immobilier de 200.000 € souscrit à 4.90 % sur 20 ans, et renégocié à un taux de 3,65%, un emprunteur réalise ainsi une économie de 32.734 € de coût de crédit, et profite d’une baisse de 128 € sur la mensualité pour les 19 année restantes.

C’est une aubaine pour les emprunteurs, AB Courtage ne voit pas une remontée des taux avant la fin du premier trimestre 2010.

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Prêt immobilier : 2010 incertaine après année 2009 en demi-teinte

Meilleurtaux.com dresse le bilan d’une année 2009 en demi-teinte pour le marché du crédit immobilier et présente des perspectives 2010 encore dominées par des incertitudes.

La baisse des taux de crédit enclenchée à la fin de l’année 2008 s’est accélérée en 2009. Au total, les taux ont reculé de près d’un point entre le 1er janvier et le 31 décembre 2009. Une telle baisse n’avait pas été constatée depuis la période juin 2002-juin 2003.

Sur une durée de 15 ans par exemple, les taux fixes sont passés de 4,60 % à 3,60 % en 12 mois, entrainant ainsi une hausse de la capacité d’emprunt des ménages de 7 % et une baisse du coût total du crédit de 18 %, soit une économie pour l’emprunteur de 9 000 € sur 15 ans. « En dépit de conditions d’octroi de crédit plus restrictives, le niveau très bas des taux d’intérêt a permis à des emprunteurs de devenir finançables en augmentant leur capacité d’emprunt et en les maintenant plus facilement en dessous du seuil de 33 % d’endettement », explique Sandrine Allonier, responsable des études économiques de Meilleurtaux.com.

Des montants de prêts plus faibles

Dans un contexte de baisse des prix de l’immobilier, les montants moyens de prêts et d’opérations financées sont en baisse, respectivement de 7,5 % et 5 %, alors que le montant de l’apport augmente légèrement (+ 2,5 %).

Sur un marché baissier, les courtiers s’en sortent plutôt mieux

Avec environ 100 milliards de crédits accordés en 2009*, contre 141,2 milliards d’euros en 2008, la production globale de crédits immobiliers est en baisse de 29 %. Le montant total de crédits immobiliers obtenus par l’intermédiaire des courtiers s’établit à plus de 24 milliards d’euros, laissant apparaître une baisse limitée à 7 % sur un an**. En 2009, le courtage en crédit immobilier représente donc près de 19.9 % de la production totale du marché. (NDLR : consultez le Guide des Courtiers, pour en savoir plus sur ce métier)

Un regain d’intérêt pour l’immobilier mais peu de concrétisations

Malgré une année plutôt morose pour l’immobilier, Meilleurtaux.com a pu constater une hausse globale des demandes de prêt de 26 % sur un an avec un pic au mois d’octobre et novembre où le nombre de dossiers déposés via le site internet a augmenté de 47 % et 58 % par rapport à octobre et novembre 2008. Pour autant, le nombre de dossiers de prêt effectivement concrétisés est en baisse de 30 % sur un an en raison notamment de la frilosité des particuliers dans un contexte de crise et du report de nombreux projets immobiliers, notamment durant le premier semestre 2009.

* Source : Observatoire de production des crédits immobiliers (OPCI)
** Source : IHS Global Insight

Une année 2010 pleine d’incertitudes

Un moindre soutien du marché par les mesures gouvernementales Le doublement du prêt à taux zéro dans le neuf est maintenu au premier semestre 2010 mais il sera revu à la baisse à partir du 1er juillet 2010. Par ailleurs, le crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt qui était de 40 % la première année puis de 25 % les quatre années suivantes, passera respectivement à 30 % et 15 % en 2010. Et si le dispositif Scellier a finalement été maintenu en l’état après avoir été remis en cause, il sera moins avantageux en 2011 avant de disparaître en 2012.

Une conjoncture économique morose

En 2009, le taux de chômage a augmenté de près de 20 % pour atteindre 10 % en novembre et représenter plus de 4 millions de chômeurs. En 2010, la croissance économique ne devrait pas dépasser 1 % selon les prévisions, un niveau trop faible pour créer des emplois en nombre. En outre, en décembre 2009, le moral des ménages est reparti à la baisse après quatre mois de hausse. « Tant que les particuliers n’auront pas retrouvé une plus grande confiance dans l’avenir et que la menace du chômage restera forte, il sera difficile d’anticiper une réelle reprise des achats immobiliers en 2010 et ce, même si les taux restent bas » explique Sandrine Allonier.

Une relative stabilité des taux de crédit immobilier au premier trimestre 2010

Pour le mois de janvier 2010, les taux de crédit restent bas. 63 % des banques partenaires de Meilleurtaux ont encore procédé à des baisses de taux, de 0,15 % en moyenne. Elles ne sont que 7 % à les augmenter (+0,10 %). Dans un contexte d’inflation très basse, la Banque centrale européenne pourrait décider au cours du second semestre de remonter son principal taux directeur actuellement à 1 %. Ceci aurait pour effet de faire remonter les taux des marchés financiers, pouvant ainsi inciter les banques à augmenter également leur taux de crédit.

« Il est toutefois trop tôt pour se prononcer sur la politique de taux qu’adopteront les banques sur l’ensemble de l’année 2010. Les taux de crédit immobilier, actuellement au plus bas, risquent de remonter en 2010, surtout si la situation économique s’améliore. Toutefois, cette remontée des taux ne devrait pas intervenir avant plusieurs mois et n’être que de faible ampleur. Selon les prévisions, les taux de crédit devraient s’établir aux alentours de 4 % sur 15 ans mi-2010 », explique Sandrine Allonier.

– Sources Meilleurtaux

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Taux en chute libre sur Octobre, le rachat de crédit a le vent en poupe selon AB Courtage

Bonne nouvelle pour les emprunteurs, AB Courtage enregistre encore une très forte chute des taux de crédit au mois d’octobre et ce, pour l’ensemble des ses partenaires bancaires.

La chute des taux se poursuit ainsi depuis le début de l’année, avec une baisse de plus de 1 % en comparaison avec janvier de cette année. L’OAT, indice des référence des taux fixes pour les banques, plonge à 3.51 % au 2 octobre contre 4.78 % en septembre 2008, soit une baisse spectaculaire de 1.29 %.

Pour le dernier trimestre de l’année, la concurrence entre les banques sera donc sévère ; il s’agit aujourd’hui pour ces dernières de rattraper le temps perdu sur la période de crise des marchés financiers. Pour un bon dossier, les acquéreurs peuvent désormais prétendre à des taux sous la barre des 4.00 % sur toutes les durées, inférieures ou égales à 25 ans.

C’est donc le moment, pour ceux qui avaient souscrit un emprunt à des taux plus élevés de racheter leur crédit aux taux actuels.

Pour un prêt immobilier de 200.000 € souscrit à 4.90 % sur 20 ans, et renégocié à un taux de 3,80%, un emprunteur réalise ainsi une économie de 28.296 €, soit une baisse 118 € sur la mensualité.

Grâce à cette chute des taux de crédit, AB Courtage enregistre une demande en augmentation de 25 % sur septembre 2009, en comparaison à septembre 2008.

– Sources AB Courtage

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Prêt immobilier : contre les idées reçues, Cafpi a une vision positive du marché

En cet automne 2018 qui voit un marché du crédit immobilier se revigorer, bien que toujours habité par des craintes et des interrogations, CAFPI a effectué, à l’occasion du Salon de l’Immobilier de Paris, un tour de France de la question ; en effectuant, autour de cinq thématiques liées au crédit immobilier, une synthèse des marchés régionaux.

Idée reçue n°1 : « la production de crédits est en dégringolade »

CAFPI effectue le constat national d’une baisse des dossiers en fin d’année 2017 même si les régions n’ont pas connu de déficit véritable de production. Certaines spécificités régionales méritent d’être soulignées. Ainsi le Nord est l’une des régions où les prix ont le moins baissé. Conséquence, les candidats à l’achat ont tendance à différer leur projet. Ils préfèrent faire des travaux, rénover la maison ou y ajouter une pièce plutôt que d’en changer. En Provence Alpes Côte d’Azur, la demande reste relativement soutenue malgré des prix qui ont baissé. La production est en retrait par rapport à 2018, sans commune mesure cependant avec la chute nationale des volumes de financement.

La région Sud Ouest voit revenir des emprunteurs, urbains ou ruraux, qui veulent réaliser un projet immobilier. Avec une nouvelle donne, des montants d’acquisition qui ont diminué. Autre constat, la baisse des taux a redonné l’envie aux investisseurs de revenir sur le marché locatif. Le neuf est en plein boom, sous l’effet du dispositif Scellier, constate t-on en Région Normandie.

Idée reçue n°2 : « l’immobilier est un marché cohérent »

Chaque région CAFPI révèle des caractéristiques qui en font une exception au regard d’une analyse nationale uniforme. La région Normandie n’a pas flambé en période d’envolée générale des prix et subit donc moins que d’autres régions le contrecoup d’un arrêt brutal. Autre phénomène normand, tout ce qui est acquisition avec une performance énergétique douteuse chute beaucoup plus fort.

La région Ouest n’a pas connu, pour sa part, de baisse des prix de l’immobilier aussi significative qu’ailleurs. Les crédits sont plus chers en région Nord, en moyenne de 0,2 points, que partout ailleurs en France, et ce depuis toujours, conjoncture difficile ou pas, période de crise ou pas. En région Sud Ouest, les acquéreurs n’hésitent plus à s’éloigner des centres-villes pour s’installer dans les secteurs où subsiste un potentiel foncier important.

En région Paca Est, le foncier coûte très cher, la promotion dans le neuf est plus rare qu’ailleurs. Certaines particularités locales soutiennent l’activité. Dans le Jura et sur Belfort, une clientèle frontalière trouve chez CAFPI des offres complémentaires à celles des banques suisses. Plus bas, Annecy capte une clientèle aisée de frontaliers, français travaillant en Suisse et suisses résidant en France pour bénéficier de prix moins élevés. En Alsace Moselle, des caractéristiques de droit local impactent directement le marché de la propriété immobilière. Ainsi le livre foncier se substitue à la conservation des hypothèques. Autre point, le coût de l’hypothèque est identique au coût de l’inscription du privilège de prêteur de deniers.

Idée reçue n°3 : « les banques ne prêtent plus »

Sentiment unanime chez CAFPI pour dire que les banques n’ont pas fermé le robinet du crédit.

Elles sont simplement revenues sur des critères d’octroi en vigueur par le passé en région Paca Est. En région Paca Ouest CAFPI n’enregistre ni plus ni moins de refus qu’avant. Certaines banques ont certes changé un peu leur fusil d’épaule. La région Sud Ouest ne note pas de changement sensible dans l’attitude des banques, qui continuent à prêter comme elles l’ont toujours fait. Dans le Nord, en raison du contexte économique et du nombre important de défaillance des entreprises, les banques accordent plus d’importance au secteur d’activité ou à la situation générale des employeurs de l’emprunteur. Le marché a baissé mais pas les demandes constate la région Est Nord où les partenaires banquiers de CAFPI reviennent sur le marché avec des offres et des conditions de taux particulièrement intéressantes. La région Normandie se dit plutôt confrontée à un manque de demandes qu’à une hausse des refus. La crise a généré des différences de comportement tant du point de vue des acquéreurs que des banques analyse la région Est Sud. Cette relation bancaire reste plus une affaire d’interlocuteur que de politique commerciale régionale ou locale.

Idée reçue n°5 : « la confiance ne reviendra pas avant longtemps »

Pour présager de la conjoncture il faut tenir compte de deux éléments : d’abord l’état du marché et des perspectives. Et ensuite l’évolution des taux. Personne n’attendra que les prix ou les taux baissent pour réaliser son projet patrimonial, dans la mesure où il en a les moyens constate la Région Centre Est. L’image des banquiers est ternie. En région Est Nord, neuf emprunteurs sur dix sont disposés à changer de banque en corollaire d’une accession à la propriété. Analyse de la région Ouest. Pour retrouver un niveau de production élevé, il faudrait une baisse supplémentaire des prix immobiliers, de l’ordre de 10%, assortie d’une reprise économique qui enrayerait la spirale des licenciements. Car une personne au chômage n’est plus éligible au financement immobilier même si elle conserve une solvabilité. La région Normandie dresse le constat d’un marché surexposé qui s’est assaini. Entre 2000 et 2008, le pouvoir d’achat des ménages a progressé de 40% quand dans le même temps le prix des biens immobiliers grimpait de 240% ! La région Paca Est estime que la période actuelle n’a jamais été aussi favorable quant aux aides apportées, aux taux d’intérêts qui n’arrêtent pas de baisser, aux prix qui malgré tout ont perdu de 10 à 20% en deux ans. Quelles que soient l’emplacement et la région, réaliser une plus-value à dix ans sur un bien acheté aujourd’hui est toujours une certitude. La relance économique est sensible en région Sud Ouest. Les besoins en logement sont toujours là : la baisse des prix, conjuguée à une baisse des taux, a contribué à recréer les conditions d’une conjoncture plutôt favorable. Se loger reste une nécessité rappelle in fine la région Est Sud. Les aides à l’accession ont fortement augmenté. Les prix du marché, avec une baisse de -20%, et la baisse des taux représentent un gain significatif de pouvoir d’achat immobilier. 120 à 150 euros de pouvoir d’achat sur une mensualité permet de retrouver une clientèle d’accédants qui n’avait plus la faculté d’emprunter.

Cafpi en bref…Créé en 1970, Cafpi est le leader des courtiers en prêts immobiliers du marché. Employant plus de 1.000 personnes, Cafpi est présent, via ses 130 agences succursales, dans toute la France & Dom-Tom et le Maroc. En 2018, Cafpi a réalisé plus de 25.000 dossiers pour 4.55 milliards d’euros de crédit. Le métier de courtage en prêts immobilier est en plein essor puisque 25% des crédits en France se font via un courtier. Grâce à ses volumes, Cafpi obtient des 110 banques partenaires avec lesquelles il travaille en permanence des conditions particulièrement avantageuses dont il fait bénéficier directement ses clients. Cafpi est également présent sur le Web avec son site cafpi.fr ainsi que ses différents sites spécialisés ; cafpi.net pour l’international, vitae-assurances.com pour les assurances, votrepret.com pour les prêts en ligne et creditpourtous.fr son offre de rachats de prêts.
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